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Saint-Louis, ancienne capitale de l'Afrique occidentale française, dont l'île est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, entretient une coopération décentralisée historique avec Lille (France), jumelée depuis 1978, ainsi qu'un lien avec La Nouvelle-Orléans (États-Unis) autour du jazz. Le partenariat avec Lille a associé la ville, la Métropole européenne de Lille, le Département et la Région. Il a permis des projets de sauvegarde du patrimoine de l'île (inventaire architectural, plan de sauvegarde, bureau du patrimoine), des consultations médicales gratuites et des projets d'éclairage public. Une association née en 1981, « Le Partenariat avec Saint-Louis du Sénégal et sa Région », soutient depuis Lille des projets d'écoles et de dispensaires. Lors d'une visite à Lille, le maire a voulu redynamiser ce jumelage autour du cadre de vie, de l'assainissement, de la gestion des déchets, de l'éclairage public et du potentiel agroalimentaire. Saint-Louis renforce aussi son rayonnement par ses grands événements culturels (Saint-Louis Jazz, Fanal). Cette mission mobilise la diaspora pour consolider ces partenariats, trouver de nouveaux partenaires (villes jumelles, universités, entreprises, bailleurs), faciliter l'accès à des financements internationaux et promouvoir les projets de la ville.
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Saint-Louis constitue l'un des pôles-territoires du nord du Sénégal, avec une économie fondée sur la pêche, l'agriculture de la vallée du fleuve, l'élevage et le tourisme. Un projet de Zone économique spéciale de Grand Saint-Louis, à Gandon, doit en faire un hub industriel et logistique régional : onze projets ont été présentés par des investisseurs sud-coréens en décembre 2025. Côté pêche et aquaculture, le programme Aqua Jëf 360 de l'Agence nationale de l'Aquaculture vise à accompagner les jeunes et les femmes dans l'entrepreneuriat aquacole, et la ministre des Pêches a fait étape à Saint-Louis lors d'une tournée en août 2026. Les femmes transformatrices de produits halieutiques de la Langue de Barbarie font face au changement climatique, à l'érosion côtière et à la réduction des sites de transformation. Pour la formation, l'ANPEJ a inauguré en décembre 2025 trois Centres de compétences (CENCOM) à Saint-Louis, avec l'appui de la Coopération andalouse, afin de relier formation, emploi et entrepreneuriat. Les autorités invitent les jeunes à mieux connaître les structures d'appui (ANPEJ, 3FPT), et l'Université Gaston Berger participe à la réflexion sur l'employabilité. Cette mission mobilise la diaspora pour investir dans des entreprises à impact (pêche et transformation, aquaculture, agro-industrie, tourisme, numérique), transmettre des compétences et ouvrir des réseaux d'affaires au service de l'emploi des jeunes et des femmes.
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Cette mission vise à améliorer les conditions d'apprentissage dans plusieurs écoles publiques de Saint-Louis, touchées par la vétusté des bâtiments, les inondations après l'hivernage et la persistance d'abris provisoires. Les besoins incluent la réhabilitation des bâtiments (toitures, murs, sols), le drainage des cours, le mobilier, les sanitaires et la sécurisation des sites. Lors d'un comité régional de développement avant la rentrée, le gouverneur a rappelé que plusieurs écoles restent touchées par les inondations et promis un plaidoyer sur les abris provisoires. Il a aussi plaidé pour un lycée à Pikine, où une même école accueille des élèves du primaire, du collège et du lycée. L'école élémentaire Khayar Mbengue (ex-École des Fils de Chefs), construite en 1855 aux quartiers Tendjiguène et Balacoss, symbolise ces enjeux : selon un habitant, ses effectifs seraient passés de 1 200–1 700 élèves à environ 200 faute de classes utilisables, et les habitants se sont mobilisés en septembre 2025 pour évacuer les eaux et demander sa réhabilitation. À l'échelle nationale, 7 122 abris provisoires restent recensés (PRORAP, décembre 2024), ce qui montre l'ampleur des besoins. Cette mission mobilise la diaspora saint-louisienne pour financer des travaux de réhabilitation et d'équipement, apporter son expertise (ingénierie, architecture, gestion de projet) et soutenir le plaidoyer auprès des institutions. Les premières interventions se concentreront sur des écoles prioritaires identifiées avec la mairie et l'Inspection d'Académie.
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Saint-Louis est fortement exposée à l'érosion côtière et à l'élévation du niveau de la mer, et la ville cherche à devenir plus verte et plus résiliente. En février 2026, la mairie a lancé, avec sa ville partenaire allemande de Rastatt, un projet de végétalisation de ses grandes artères : 5 306 arbres à planter, une pépinière communale et un budget de 300 millions de FCFA, en commençant par l'avenue Macky Sall, à Sor. Le maire a sensibilisé les riverains à l'arrosage et à l'entretien devant chaque arbre planté, et la campagne nationale de reboisement 2026 place la survie des arbres au cœur des priorités, avec un challenge des collectivités. Sur le littoral, la Langue de Barbarie bénéficie de plantations de filaos et de mangroves : l'association Aar Sunu Aalam a planté 100 filaos dans l'Aire Marine Protégée, et un programme a visé la fixation des dunes avec 12 800 plants de filao sur 10 hectares. Le Parc national de la Langue de Barbarie a aussi replanté la mangrove avec des milliers de propagules, avec l'appui de partenaires comme Kosmos Energy. Les besoins restent importants : arrosage, entretien, protection des plants, extension de la pépinière et mobilisation des quartiers et des écoles. Cette mission mobilise la diaspora pour financer plants, arrosage et pépinière, apporter son expertise en écologie, urbanisme et gestion de l'eau, et mobiliser des financements climatiques et des partenariats avec des ONG.
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Saint-Louis, ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, est la capitale culturelle du nord du Sénégal. Deux événements phares rythment son calendrier : le Festival international de jazz, créé en 1992, et le Fanal, défilé nocturne de lanternes géantes relancé à la fin des années 1990, chaque décembre. La 34e édition du festival de jazz s'est tenue du 13 au 17 mai 2026, avec la Côte d'Ivoire, pays invité d'honneur, une foire artisanale et commerciale internationale et un lien historique avec La Nouvelle-Orléans. Plus de 250 artistes ont été accueillis au fil des éditions, et la 35e édition, sur le thème « Retour vers l'Afrique », est annoncée du 4 au 8 mai 2027. Le Fanal fait défiler autour de la place Faidherbe des lanternes de plusieurs mètres représentant les monuments de la ville, avec les chants et les danses des signares. Son organisation est fragile : l'édition de 2015 n'a pu avoir lieu faute de moyens. Les régates traditionnelles et le patrimoine architectural de l'île complètent cette offre culturelle. Ces rendez-vous soutiennent l'artisanat, l'hôtellerie et la restauration, mais ils ont besoin de financements stables, d'une promotion internationale renforcée et d'une meilleure structuration. Cette mission mobilise la diaspora pour sponsoriser, promouvoir ces événements à l'international, professionnaliser leur organisation et créer des partenariats avec des festivals, des villes jumelées et des institutions culturelles.
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Saint-Louis, ville côtière exposée à l'élévation du niveau de la mer, s'engage dans la transition énergétique à travers son partenariat climatique avec la ville allemande de Rastatt, conclu en 2014 : une installation photovoltaïque équipe déjà l'hôtel de ville et l'un des trois bureaux d'état civil. La région bénéficie aussi du programme national d'éclairage public solaire de l'ANER : plus de 12 000 lampadaires solaires installés lors des phases 1 et 2, et une troisième phase de 9 430 lampadaires annoncée, pour plus de 21 000 au total. L'agence a également équipé plus de 78 localités en kits solaires (postes de santé, écoles, édifices religieux). En 2026, le réseau électrique national connaîtra de nouvelles coupures, liées à l'indisponibilité de moyens de production et à la hausse de la demande pendant les fortes chaleurs, ce qui renforce l'intérêt de solutions locales : solaire, stockage et gestion intelligente de l'énergie. Le maire affiche l'ambition de faire de Saint-Louis une ville durable. Les besoins portent sur la réduction de la facture d'électricité de la commune, la fiabilité de l'éclairage public, l'équipement en solaire des bâtiments publics (mairie, écoles, centres de santé, marchés) et la formation de techniciens locaux. Cette mission mobilise la diaspora pour investir dans le solaire et le stockage, apporter son expertise technique, transférer des compétences et mettre la ville en relation avec des bailleurs et des partenaires internationaux.
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Saint-Louis, ville du nord du Sénégal proche de la frontière mauritanienne, joue un rôle de référence sanitaire pour la région : des députés ont souligné que des populations de pays voisins comme la Mauritanie viennent y chercher des soins. Le centre hospitalier régional, installé dans un hôpital historique de plus d'un siècle, est en grande difficulté : le maire a jugé son état de délabrement inacceptable, et la construction d'un nouvel hôpital universitaire (niveau 4, puis niveau 5 réclamé par des parlementaires) reste attendue. Des avancées existent : en juin 2026, la région a reçu son premier médecin légiste, ce qui évitera des transferts de corps vers Dakar, à plus de 200 km, et une armoire mortuaire a été offerte à l'hôpital par l'association And Deekil Ndar. Les besoins restent importants en équipements médicaux (dont l'imagerie), en réhabilitation des services et en prévention (hygiène, épidémies comme la fièvre de la vallée du Rift). Cette mission mobilise la diaspora saint-louisienne pour financer des équipements et la réhabilitation de services de santé, apporter son expertise médicale et de gestion hospitalière, et soutenir le plaidoyer pour un hôpital moderne. Elle s'appuie sur des associations locales comme And Deekil Ndar et travaille en coordination avec la mairie, la Direction Régionale de la Santé et la direction de l'hôpital.
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Saint-Louis s'étend sur trois espaces (le continent avec Sor, l'île historique de Ndar, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, et la Langue de Barbarie), reliés par le pont Faidherbe, seul passage entre l'île et le continent. Cet unique accès est saturé, notamment entre 13 h et 18 h, avec de forts embouteillages entre l'entrée du pont et la rue de Paris. Des élus réclament un deuxième pont, et les travaux de l'autoroute Dakar–Tivaouane–Saint-Louis sont en cours. Le 11 mars 2025, le Fonds de développement des transports terrestres (FDTT) a lancé 20 taxis hybrides au gaz, avec le CETUD et deux GIE de la Langue de Barbarie, pour desservir Goxu Mbacc, Ndar-Toute, Guet-Ndar et Hydrobasse, avec la première station de gaz de la ville. Quinze véhicules supplémentaires sont annoncés. Les déplacements reposent aussi sur les taxis, les motos Jakarta et le transport informel, et la ligne ferroviaire Dakar–Saint-Louis est abandonnée depuis le début des années 1990. Le pont Faidherbe a été réhabilité grâce à un financement de l'AFD de 12 millions d'euros. Cette mission mobilise la diaspora pour investir dans des solutions de mobilité innovantes et durables (flottes propres, billetterie digitale, stationnement), partager son expertise et mobiliser des financements.
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Saint-Louis, ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, mène régulièrement des campagnes de propreté avec la mairie, la SONAGED, les services de l'État et les habitants. La commune a confié la gestion des ordures à la SONAGED pour maintenir un standard de propreté. Le 20 juin 2026, la SONAGED a lancé à Pikine le Programme d'interventions communautaires SETT (PIC 7), dans la continuité du programme national Setal Sunu Réew, après 265 tonnes de déchets déjà collectées lors des opérations préparatoires. Lors des grandes fêtes comme la Tabaski, la SONAGED mobilise tous ses moyens dans les marchés (Saint-Louis, Tendiguedj, Ndar) et sur les grandes artères (boulevard Macky Sall, rue de Paris), avec un objectif d'environ 1 000 tonnes de déchets. Une journée Setal Sunu Réew a aussi nettoyé la plage de Guet-Ndar avec des agents, des élèves gendarmes et des militaires. Les défis restent la gestion des déchets sur les berges du fleuve et sur les plages, l'absence signalée d'un centre de traitement et de valorisation, et la situation des ramasseurs informels, qui manipulent les déchets sans protection. Le directeur général de la SONAGED plaide pour un modèle économique durable et pour le développement de l'économie circulaire par la valorisation des déchets. Cette mission mobilise la diaspora pour financer des équipements (bacs, matériel, véhicules), soutenir la sensibilisation des quartiers, investir dans le tri et le recyclage et apporter une expertise en gestion des déchets.
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