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Thiès, la « capitale du Rail », est un carrefour culturel : festival Fest'Rail (théâtre et rire, 11e édition en novembre 2025), Salon international du livre de Thiès (SILTH, lancé en 2011), Manufactures sénégalaises des arts décoratifs (MSAD) et musée régional classé patrimoine national. En 2026, la ville a accueilli la fête nationale du 4 avril, un colloque sur son histoire ferroviaire et la Semaine nationale de la jeunesse, qui a réuni 1 050 jeunes des 14 régions. Les MSAD, dont la Manufacture nationale de tapisserie a été inaugurée en 1966, fêteront leurs 60 ans le 4 décembre 2026. Leurs tapisseries ornent des institutions internationales, dont une œuvre sur le Magal de Touba au siège des Nations Unies, et elles visent le marché international de l'art. Malgré ce potentiel, ces rendez-vous restent encore peu visibles à l'international et ont besoin de ressources pour se structurer. Cette mission vise à professionnaliser, financer et internationaliser les grands événements culturels de Thiès pour en faire des leviers d'image, de tourisme et d'emploi. Elle s'appuie sur la diaspora pour le sponsoring, la promotion internationale, l'expertise et les partenariats avec d'autres festivals, galeries et institutions culturelles.
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Thiès fait face à des défis persistants de propreté urbaine, malgré les opérations régulières de la mairie, de la SONAGED (ex-UCG) et des habitants. Les campagnes ciblent les déchets solides, le nettoiement du marché central, le curage des canaux et caniveaux avant la saison des pluies (Sampathé, Nguinth, Mbambara) et la sensibilisation. Lors des grandes fêtes comme la Tabaski, la SONAGED renforce ses moyens au marché central (plus de six véhicules de collecte et 200 agents en 2024), avec évacuation des déchets vers la décharge de Pout. Les journées Setal sunu reew, lancées à Sampathé, ont montré une forte mobilisation populaire. Le maire souhaite les décliner en « Setal sunu gox » à l'échelle des quartiers, et le corps de volontaires Xëyu Ndaw-gni est appelé à y contribuer. Des initiatives locales existent, comme celle des habitants de Diakhao Thialy (Thiès Nord), qui s'organisent contre l'insalubrité. Les déchets jetés dans les canalisations aggravent les inondations. Cependant, la croissance urbaine, le manque d'équipements et l'incivisme limitent l'impact de ces actions. Cette mission mobilise la diaspora pour transformer des initiatives ponctuelles en mouvement durable : équipements, expertise, solutions digitales et sensibilisation.
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Thiès est engagée dans une coopération décentralisée avec la ville de Cergy (France), dont l'accord a été signé en 2006, et entretient aussi des liens avec Caen et Solingen (Allemagne). La ville a reçu une mission de Cergy en juillet 2024 et a envoyé une délégation d'élus à Cergy en 2023. Ces partenariats se traduisent par des projets concrets : correspondance scolaire entre le lycée Malick Sy de Thiès et le lycée Alfred Kastler de Cergy, atelier international d'urbanisme « Thiès, ville carrefour » en 2012, expositions et festivals de solidarité. En 2026, Thiès a gagné en visibilité avec la Fête nationale du 4 avril et la Semaine nationale de la Jeunesse. L'extension du TER vers Thiès est soutenue par l'AFD, et les Manufactures des Arts décoratifs reçoivent des délégations diplomatiques. Cette mission mobilise la diaspora pour élargir ces partenariats : identifier de nouvelles villes jumelles actives, faciliter l'accès à des financements internationaux et promouvoir les projets de la ville auprès d'investisseurs et d'institutions. Les projets à valoriser incluent la mobilité (feux tricolores, TER), la propreté, la culture, la santé et la jeunesse. Elle sollicite aussi des experts de la diaspora (urbanisme, ingénierie, gestion municipale) pour le soutien technique à leur mise en œuvre.
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Thiès, ville carrefour proche de Dakar, profite de la relance du rail, de l'extension prévue du TER et de l'autoroute AIBD–Thiès. Selon l'AFD, l'économie industrielle se déplace progressivement vers Thiès, et la Primature a chiffré à 1 228 milliards de FCFA les investissements réalisés dans la région entre 2014 et 2022. Le potentiel est fort dans l'agro-industrie, l'horticulture et l'aquaculture : programme FAO Agri-accélérateur 2.0 sur la mangue et l'huître, agropole ouest annoncé à Malicounda-Ngueniène-Sandiara (5 000 emplois directs prévus), zones horticoles comme la vallée du Diobass. La ville s'appuie sur un tissu éducatif et économique solide : Université de Thiès, École polytechnique, Manufactures des arts décoratifs, commerçants et artisans. La municipalité soutient la jeunesse (bourses, formation au numérique dès huit ans), et le programme Xëyu Ndaw Ni place le département de Thiès en tête avec 712 emplois, selon la Primature. Les jeunes entrepreneurs restent confrontés à des besoins de financement, d'accompagnement et d'accès aux marchés. Cette mission mobilise la diaspora pour investir dans des entreprises à impact, transmettre des compétences et ouvrir des réseaux d'affaires au service de l'emploi des jeunes.
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Thiès est une ville en pleine expansion, où un plaidoyer citoyen appelle à davantage d'espaces verts et à la préservation des arbres anciens, comme les baobabs. Cette mission soutient le reboisement urbain pour améliorer le cadre de vie, offrir de l'ombre, limiter la chaleur et mieux gérer les eaux de pluie. La région est mobilisée : pour la campagne 2025, l'Inspection régionale des Eaux et Forêts prévoyait 500 000 plants, 90 ha de plantation massive, 150 km de plantation linéaire et 60 ha de plantation conservatoire. En 2026, la Campagne nationale de reboisement insiste sur la survie des arbres plantés et sur la responsabilité des communautés. Un challenge récompense les collectivités qui entretiennent leurs plantations, et l'initiative « Une commune, une pépinière » doit créer des emplois verts pour les jeunes et les femmes. À Thiès, la mobilisation citoyenne existe déjà : journées Setal sunu reew, volontaires de la ville, comités de quartier, écoles. La diaspora peut aider à créer et équiper des pépinières, financer des plants et l'arrosage, apporter son expertise en écologie, urbanisme et gestion de l'eau, et mobiliser des financements climatiques. Les plantations ciblent en priorité les avenues, les écoles, les structures de santé et les espaces publics des quartiers.
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Thiès, « Cité du rail », modernise son éclairage public : en 2024, la mairie a lancé la phase 3 d'un chantier de 350 millions de FCFA pour remplacer un réseau au sodium vieux de plus de 20 ans par des lampadaires LED sur les grandes avenues (Jean Colin, Lat-Dior, Léopold Sédar Senghor, Caen). La ville a aussi déployé des lampadaires solaires (1 541 installés sur les 3 000 prévus lors d'un bilan antérieur) et figure parmi les communes de la phase pilote du programme PRODERE. La région de Thiès est un pôle énergétique national : parc éolien de Taïba Ndiaye (158 MW), centrales solaires de Malicounda, Mérina Dakhar, et Diass. À Malicounda, une centrale a contribué à réduire d'environ 30 % les coupures de courant dans la zone de Thiès (estimation 2024). À Malicounda, la commune détient 5 % de la société exploitante de la centrale solaire, un modèle de participation locale à suivre. Les enjeux restent la maîtrise des factures d'électricité de la collectivité, l'entretien des équipements et l'extension d'un éclairage performant à d'autres avenues et quartiers. Cette mission mobilise la diaspora pour financer cette extension, investir dans des solutions renouvelables et transférer des compétences, en s'appuyant sur l'École Supérieure Polytechnique de Thiès et les acteurs du secteur.
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Thiès accueillera des épreuves des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 (du 31 octobre au 13 novembre), aux côtés de Dakar, Diamniadio et Saly, pour la première édition organisée en Afrique. L'ambition est de laisser un héritage durable en faisant de Thiès un centre régional de formation, de préparation et de performance sportive. La ville s'appuie sur le Centre national d'éducation populaire et sportive (CNEPS), créé en 1971, qui forme les enseignants d'éducation physique et les cadres du sport et accueille la SEED Academy de basket. Un programme de modernisation de plus de 20 milliards de FCFA, avec l'appui de la Chine, est annoncé. Le stade Lat Dior accueille les équipes nationales de football et de futsal, et le stade Maniang Soumaré, modernisé grâce au programme FIFA Forward, dispose d'une pelouse synthétique. Les défis portent sur la maintenance et les coûts de fonctionnement : la répartition des responsabilités complique l'entretien de Lat Dior, et l'éclairage nocturne pèse sur le budget de Maniang Soumaré, où un éclairage plus économe est à l'étude. Cette mission mobilise la diaspora pour financer et moderniser ces équipements, structurer leur gestion durable et soutenir la formation des jeunes athlètes, entraîneurs et gestionnaires. Elle vise aussi à développer le tourisme sportif, des stages de préparation d'équipes et des partenariats avec des fédérations, des académies et des bailleurs
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Thiès connaît une recrudescence des embouteillages. Chaque matin, des milliers d'habitants rejoignent Dakar, et les déplacements locaux reposent largement sur les taxis, les motos Jakarta et le transport informel. La mairie a remis en service des feux tricolores 60 ans après leur disparition : cinq carrefours depuis le 24 décembre 2025, avec deux autres phases prévues (Mairie, Place des défilés, rond-point de Nguinth, hôpital régional, Champ de course). L'extension du TER jusqu'à Thiès, soutenue par l'AFD, et un Plan de Mobilité Urbaine Durable (PMUD) piloté par le CETUD ouvrent la voie à un réseau de transport structuré, avec un premier investissement de 20 à 30 millions d'euros évoqué. Le défi central est l'intégration des acteurs du transport informel (chauffeurs de la gare routière, taximen, conducteurs Jakarta) et la connexion entre la gare, les quartiers et les pôles d'emploi. La mairie veut aussi réhabiliter la voirie, renforcer l'éclairage public et paver les quartiers. Cette mission mobilise la diaspora pour investir dans des solutions de mobilité innovantes (flottes, digital, billetterie), apporter son expertise et mobiliser des financements.
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Thiès, ville carrefour et chef-lieu d'une région très peuplée, concentre une forte demande de soins venant de la ville et des zones environnantes. L'hôpital régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène bénéficie d'un programme d'investissement de plus de 12 milliards de FCFA, mais des besoins subsistent en matériel, notamment en imagerie (échographie, radiographie, scanner) et en laboratoire. Les postes de santé de quartier (comme celui de Petit Thialy) et le district sanitaire de Thiès assurent les soins de proximité et la prévention. La santé maternelle et néonatale reste une priorité : selon le gouverneur de région, la région enregistrait 275 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, et douze ambulances médicalisées ont été remises pour améliorer les évacuations. Située sur des axes routiers très fréquentés, la région connaît de nombreux accidents, ce qui rend les urgences et le transport sanitaire essentiels. Cette mission mobilise la diaspora pour renforcer les centres de santé de proximité, les équipements, la formation du personnel, les urgences, la santé maternelle et infantile et l'accès aux médicaments essentiels, en coordination avec la mairie, la Direction régionale de la santé et le district sanitaire.
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