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Kaolack est le pôle de santé de référence du centre du Sénégal. Le Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niass (CHREIN) accueille des patients de la commune, mais aussi des régions de Kaolack, Fatick, Kaffrine, Diourbel, Tambacounda et même de Gambie : lors de ses premiers mois, son service d'accueil des urgences recevait 60 à 70 patients par jour, dont 40 % venaient de l'extérieur de la commune et près des trois quarts relevaient de la traumatologie, surtout des accidents de la route. Son directeur décrit un hôpital centenaire, devenu très grand, qui pourrait prétendre au statut de niveau 3 : certains bâtiments, comme celui de la médecine interne, datent de 1922, et le personnel précaire a besoin d'un meilleur accompagnement. Des réponses se mettent en place. En août 2026, le ministre de la Santé a annoncé l'ambition de construire un hôpital de niveau 3 à Kaolack, salué l'amélioration du plateau technique du CHREIN (notamment le bloc opératoire), annoncé le renouvellement du plateau de chirurgie, des équipements dentaires et du matériel de soins du centre de santé de Médina Baye, et la finalisation des centres de santé de Gandiaye et Kasnack. La ville doit aussi assurer chaque année la couverture sanitaire du Gamou de Médina Baye, qui rassemble des foules considérables. Cette mission mobilise la diaspora pour compléter ces efforts : équiper et rénover le CHREIN et les centres de santé de proximité, renforcer les urgences, la chirurgie et la santé maternelle, la gestion des déchets biomédicaux, la maintenance biomédicale, la formation du personnel et la préparation sanitaire des grands rassemblements.
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Kaolack, grande ville carrefour du centre du Sénégal, est connue pour son commerce et pour l'accueil de pèlerins à Médina Baye lors du Maouloud. Selon une étude sur les jumelages franco-sénégalais, la ville est jumelée à Mérignac, près de Bordeaux (France), et le Conseil départemental de Kaolack a officialisé un partenariat avec la commune allemande d'Osterode am Harz. Ce partenariat est né d'échanges linguistiques entre le lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack et le lycée Tilman-Riemenschneider d'Osterode, qui ont débouché sur la construction d'une salle multimédia à Kaolack. Le maire d'Osterode a aussi demandé à son hôte kaolackois d'être l'ambassadeur de Kaolack auprès du Land de Hanovre pour élargir la coopération. Des acteurs locaux invitent déjà la diaspora kaolackoise à s'impliquer, notamment lors des journées de mobilisation citoyenne Setal sunu rééw. Ces partenariats restent encore peu visibles et gagneraient à être relancés, élargis (éducation, assainissement, santé, commerce, culture) et mieux financés. Cette mission mobilise la diaspora pour consolider ces partenariats, identifier de nouveaux partenaires (villes jumelles, universités, entreprises, bailleurs), faciliter l'accès à des financements internationaux et promouvoir les projets de la ville.
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Cette mission vise à améliorer les conditions d'apprentissage dans les écoles publiques de Kaolack, ville du centre du Sénégal régulièrement touchée par les inondations. À l'approche de la rentrée 2026-2027, l'Inspection d'académie a indiqué lors d'un Comité régional de développement que 35 établissements scolaires étaient sous les eaux, que 64 autres nécessitaient des travaux de réhabilitation et que le déficit atteignait 9 500 tables-bancs. Le CEM Moustapha Ndiaye et le lycée Valdiodio Ndiaye figuraient parmi les établissements à réhabiliter, et l'inspecteur d'académie a appelé les mairies et le Conseil départemental à construire des logements pour les gardiens afin de sécuriser les écoles. Le problème est récurrent : lors d'une rentrée précédente, des écoles de la commune comme celles de Dialagne, Ngane et Fass Cheikh Tidiane avaient encore leurs cours envahies par des eaux stagnantes verdâtres et des moustiques, avec 23 établissements sous les eaux, et la députée de la région plaidait pour la réhabilitation du CEM Valdiodio Ndiaye, du CEM Moustapha Ndiaye et du lycée franco-arabe de Sahm, qui fonctionne encore avec des abris provisoires. La mobilisation citoyenne existe : en octobre 2024, le président de l'Association sportive du Saloum a remis du matériel de nettoiement et nettoyé l'école Guédel Mbodji, l'une des premières de la ville. Cette mission mobilise la diaspora pour compléter les efforts de l'État et des collectivités : drainage et remblai contre les inondations, réhabilitation des toitures, murs et plafonds, remplacement des abris provisoires, tables-bancs, sanitaires, points d'eau, clôtures et logements de gardiens, dans des écoles prioritaires identifiées avec la commune et l'inspection.
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Kaolack, grande ville carrefour du centre du Sénégal, subit une forte pression sur sa propreté : marchés très fréquentés, accueil de pèlerins à Médina Baye, passage de voyageurs et nappe phréatique proche qui aggrave les inondations. Les besoins sont importants pour l'évacuation des déchets, le curage des canaux et l'assainissement. Les journées Setal sunu rééw réunissent la mairie, la SONAGED, les forces de défense et de sécurité, les transporteurs et les habitants : la 9e édition (1er février 2025) ciblait les quartiers Fass Cheikh Tidiane, Médina Baye et Médina Mbaba, ainsi que des cimetières, des marchés et un poste de santé de la région. La SONAGED a lancé à Kaolack l'opération de nettoiement Koor Set pendant le Ramadan, et a mobilisé une centaine d'agents et six bennes à ordures à Médina Baye avant le Maouloud 2026. Des initiatives citoyennes complètent ces actions : le promoteur du Festival des 72 h de Kaolack, El Hadji Fallou Kébé, a fourni bacs, balais et brouettes pour ces journées, 200 bacs modernes au marché central et du matériel de nettoiement à la Division régionale de l'Urbanisme. Il a invité la diaspora kaolackoise à accompagner ces journées. Restent à résoudre l'absence d'une décharge ou d'un centre d'enfouissement technique (environ 125 tonnes de déchets par jour selon un acteur local), l'évacuation régulière dans les marchés et la valorisation des déchets, avec un projet de centrale électrique sur le site de Latmingué annoncé par Senelec et la SONAGED. Cette mission mobilise la diaspora kaolackoise pour financer bacs, matériel et véhicules, soutenir la sensibilisation, investir dans le tri, la valorisation et le recyclage, et apporter une expertise en gestion des déchets.
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Kaolack, carrefour du Saloum, possède un patrimoine culturel vivant : le Ngoyaan (ou Ndaga), air musical traditionnel du Saloum mêlant chants et danses mandingues, est inscrit sur la liste représentative nationale du patrimoine culturel immatériel. Plusieurs rendez-vous animent déjà la ville. Le Festival international « Les voix du Sine-Saloum » (FESIVOS) a tenu sa deuxième édition du 2 au 8 décembre 2024 au centre culturel de Kaolack, avec les centres culturels de Kaffrine, Fatick et Kaolack, autour de la diversité culturelle et de l'histoire de la musique traditionnelle, avec les « nuits » du Sine, du Ndoucoumane et du Saloum et un symposium. Les « 72 heures du Sine-Saloum », initiées par El Hadj Fallou Kébé, ont rassemblé sur l'esplanade du cœur de ville les communautés et les « Bour » du Sine et du Saloum en costumes traditionnels, avec le projet d'une fondation pour la culture, le sport, l'économie et l'environnement du Sine-Saloum. Le Festival sénégalais de tassou (Festass) réunit chaque année des générations de musiciens, rappeurs et poètes, et des artistes plaident pour un orchestre régional. La ville dispose aussi d'un patrimoine à valoriser : la Grande Mosquée de Médina Baye, le lycée Valdiodio Ndiaye classé au patrimoine historique, l'ancien palais de justice désaffecté, le village artisanal et le Parc des loisirs et de la culture. Ces initiatives restent fragiles et peu connues à l'international. Cette mission mobilise la diaspora pour structurer, financer et internationaliser les événements culturels de Kaolack, valoriser le patrimoine du Saloum et en faire des leviers de rayonnement, de tourisme culturel et d'emploi pour les jeunes artistes.
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À Kaolack, la mobilité urbaine repose largement sur les motos « Jakarta », apparues dans la ville avant de s'étendre à Thiès puis à Dakar. Elles y sont devenues un moyen de survie économique pour de nombreux jeunes et une réponse aux lacunes du transport public, avec plus de 500 000 motos estimées à l'échelle du pays, dont une régulation des motos non immatriculées est engagée par le ministère des Transports. Mais ce système a un coût : les accidents impliquant des motos sont fréquents à Kaolack et dans sa région, comme en mai 2024 à Ndargoundao ou en juin 2026 sur l'axe Thiawando-Koutal, où trois motos ont été percutées, les victimes étant évacuées vers l'hôpital régional. Les autres modes sont fragiles : lors de la grève des transporteurs de mars 2026, les cinq garages de taxis de la ville ont cessé le travail et les usagers ont dû recourir aux charrettes et aux motos Jakarta à des prix plus élevés, tandis que les chauffeurs de taxis urbains disaient attendre depuis cinq ans l'obtention de leur licence. Les routes secondaires sont étroites, et l'installation de barrières de fer sur leurs abords suscite l'inquiétude des conducteurs, qui demandent un élargissement et des bandes d'arrêt d'urgence. Cette mission mobilise la diaspora pour accompagner un plan de mobilité adapté à Kaolack : formation et équipement des conducteurs (casques, assurance), immatriculation digitale des motos, motos et tricycles électriques avec recharge solaire, modernisation des taxis et des garages, minibus urbains, applications de réservation et paiement mobile, amélioration des voies secondaires, en concertation avec les conducteurs et les syndicats.
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Kaolack, capitale du bassin arachidier et grande ville de commerce, accueille la foire FIKA (8e édition en 2024), organisée avec la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture, qui fait connaître les promoteurs et les entreprises de la région. En février 2026, le projet TAGDev 2.0 a été lancé à Kaolack pour toucher 20 000 jeunes et femmes de cinq communes du bassin arachidier, autour des chaînes de valeur de l'arachide et de l'oignon et du renforcement des universités agricoles. La DER/FJ a investi 9,9 milliards de FCFA dans la région, et le PROVALE-CV y a créé 3 182 emplois, dont 1 300 pour des jeunes. L'Institut de technologie alimentaire a formé 208 personnes à l'agroalimentaire à Kaolack avec le PDCEJ, et 26 jeunes ont été certifiés aux métiers du pétrole et du gaz au lycée technique commercial El Hadji Abdoulaye Niasse. En janvier 2026, le « Fora rural Invest » a réuni acteurs publics et la Chambre de commerce pour améliorer l'accès des jeunes ruraux à l'accompagnement, au financement et à la commercialisation, cet accès restant limité. Un Pôle emploi et entrepreneuriat des jeunes et des femmes, qui regroupe l'ANPEJ, la DER et le 3FPT, existe à Kaolack depuis 2021. Cette mission mobilise la diaspora Kaolackoise pour investir dans des entreprises à impact (agro-transformation de l'arachide et de l'oignon, commerce, numérique, services), transmettre des compétences et ouvrir des réseaux d'affaires au service de l'emploi des jeunes et des femmes.
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Kaolack, ville du bassin arachidier, a besoin de plus d'arbres pour l'ombre, la fraîcheur et l'adaptation au changement climatique. La campagne nationale de reboisement 2026 a été lancée le 9 août à Darou Salam (Nioro du Rip, région de Kaolack), sur le thème « Des plants aux arbres : la responsabilité aux communautés ». Le gouvernement y a annoncé un challenge des collectivités, qui distinguera celles qui entretiennent et font survivre leurs arbres, et le programme « Une commune, une pépinière » pour créer des emplois verts pour les jeunes et les femmes. À Kaolack, le service départemental du cadre de vie prépare le programme « Natal Saloum », qui prévoit la plantation de plusieurs centaines d'arbres avec un dispositif de suivi pour assurer leur croissance. En août 2025, une caravane écologique du ministre de l'Environnement a planté 2 600 plants à Kahone, Médina Baye, Koutal et Pané Abdoulaye. D'autres acteurs s'impliquent : l'association des Amazones du Saloum a remis 1 000 plants, des amicales d'élèves de communes voisines comme Latmingué plantent dans les écoles (au moins 10 arbres par établissement visés), et un projet « Kaolack vert », soutenu par le mouvement des navétanes, visait 10 000 arbres dans la ville. Les enjeux restent la survie des plants (68 % de taux de survie au niveau national pour la campagne 2024), l'arrosage, la protection et l'entretien. Cette mission mobilise la diaspora kaolackoise pour financer plants, arrosage, pépinière communale et protection, apporter son expertise et mobiliser des partenariats avec des ONG et des associations de jeunes et de femmes.
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Kaolack, grande ville commerçante du centre du Sénégal, modernise ses quartiers grâce au Programme de modernisation des villes (Promovilles) : plus de 13 milliards de FCFA investis dans la commune pour 12,87 km de voirie assainie et éclairée, avec plus de 12 quartiers desservis (Koundam, Touba Ndorong Ocass, Tabangoye, HLM Sara, Dialègne, Ndangane). Un chantier de 4,2 km de voiries, d'un coût de 2,8 milliards de FCFA, prévoit 160 lampadaires solaires, avec cunettes, caniveaux et chaussée drainante. La commune a fait partie de la phase pilote du PRODERE pour l'éclairage solaire. À l'échelle nationale, le programme d'éclairage public solaire de l'ANER accuse cependant des retards : 6 334 lampadaires seulement étaient installés au premier trimestre 2026 pour un objectif de 45 000. La ville s'est dotée d'une vision « Kaolack 2050 », dont les investissements sont estimés à 967,9 milliards de FCFA, avec l'éclairage public, l'assainissement et le cadre de vie parmi les priorités. Les financements restent à mobiliser. Face aux coupures d'électricité signalées au niveau national en 2026, le solaire et l'éclairage économe sont des leviers pour réduire la facture de la commune et gagner en résilience. Cette mission mobilise la diaspora kaolackoise pour investir dans le solaire et l'éclairage des quartiers non couverts et des bâtiments publics (mairie, écoles, marchés, centres de santé), apporter son expertise technique, transférer des compétences et mettre la ville en relation avec des bailleurs.
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