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Cette mission vise à structurer, professionnaliser et faire rayonner à l'international les événements culturels de Boké, ville portuaire du Rio Nunez de 130 944 habitants (RGPH-4, 2025), au cœur du Kakandé, présenté comme « carrefour des cultures » par le thème du festival local. La ville dispose d'atouts réels : la 1re édition du Festival Kakandé Namougny (28-30 mai 2026), centrée sur l'unité dans la diversité, la troupe Batafon de Boké, active depuis les années 1980, lauréate du 1er prix du Festival International du Djembé (décembre 2024) puis invitée au Surajkund International Craft Mela en Inde (février 2025), et le Musée de Boké, installé depuis 1971 dans l'ancien fortin de 1878. Ces initiatives restent toutefois ponctuelles, peu financées et peu visibles hors de la région. La mission consiste à bâtir un calendrier culturel annuel autour du festival Kakandé Namougny, à renforcer son financement et son organisation, à valoriser le musée et le patrimoine historique du fortin, à accompagner les troupes et artistes locaux vers des scènes internationales et à attirer partenaires, sponsors et visiteurs. Un plan de développement partagé sera élaboré avec la Mairie, les organisateurs locaux et les acteurs culturels de Boké.
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Cette mission vise à renforcer l'accès aux soins et la qualité des services de santé à Boké, ville de 130 944 habitants (RGPH-4, 2025) et chef-lieu d'une région de plus de 1,3 million d'habitants. En 2022, la région comptait un hôpital régional, 4 hôpitaux préfectoraux, 44 centres de santé et 206 postes de santé, mais seulement 155 médecins et 128 sages-femmes, soit environ un médecin pour 8 800 habitants. Les indicateurs restent préoccupants : en 2018, la mortalité néonatale atteignait 38 ‰, la mortalité infantile 64 ‰ et seulement 45,6 % des accouchements étaient assistés. Des avancées existent, comme la centrale d'oxygène médical inaugurée à l'hôpital régional en octobre 2025 et la dotation en kits d'urgence et équipements biomédicaux par Expertise France en juillet 2026, mais les besoins restent importants. Les priorités sont le renforcement du plateau technique de l'hôpital régional et des urgences, l'équipement des centres et postes de santé périphériques, la santé maternelle et néonatale, la vaccination, l'approvisionnement en médicaments essentiels et la formation du personnel de santé.
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Cette mission vise à améliorer la mobilité urbaine à Boké, ville portuaire de 130 944 habitants (RGPH-4, 2025) en forte croissance, au cœur d'une région minière où opèrent 14 sociétés. Chaque jour, les camions de bauxite, de sable et de granit traversent la commune urbaine, usent prématurément la voirie et accroissent les risques d'accident : en mai 2026, des fissures et affaissements étaient signalés moins de six mois après le bitumage de l'axe Tamaranssy-Tamakènè, et les habitants réclament depuis plusieurs années l'achèvement de la route contournante. Les besoins identifiés incluent la réalisation et la sécurisation d'une voie de contournement pour détourner les poids lourds du centre-ville, la réhabilitation et le drainage des routes urbaines, l'éclairage public et la signalisation, l'aménagement de trottoirs et d'abribus, ainsi que l'organisation d'un transport collectif de voyageurs sûr, abordable et professionnalisé, avec des solutions innovantes (véhicules électriques ou hybrides, outils numériques, solutions solaires). Un diagnostic partagé avec la Mairie, les services de l'État et les opérateurs du secteur permettra de hiérarchiser les investissements les plus urgents.
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Cette mission vise à soutenir les campagnes de propreté et d'assainissement de la commune urbaine de Boké, ville de 130 944 habitants (RGPH-4, 2025) en forte croissance. La gestion des déchets y reste un défi majeur : en mars 2026, des montagnes d'ordures s'accumulaient à l'entrée du marché Hangar, avec des odeurs insupportables et des risques sanitaires pour commerçants et usagers, tandis que des commerçants dénonçaient l'absence de collecte efficace malgré la taxe de salubrité qu'ils paient. Les sacs plastiques envahissent aussi les rues et places publiques, faute de bacs publics et de filière de valorisation. Des mobilisations existent, comme l'opération d'assainissement du 26 septembre 2026 réunissant la commune, l'ANASP, les forces de défense et de sécurité et la jeunesse avant la fête du 2 octobre, mais elles restent ponctuelles. Les actions prioritaires sont la collecte et le traitement des déchets solides, l'assainissement des marchés (dont le marché Hangar), le curage des caniveaux avant la saison des pluies, l'installation de bacs publics, la valorisation et le recyclage du plastique, et la sensibilisation des habitants, avec l'emploi de jeunes dans ces activités.
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Cette mission vise à mobiliser la diaspora pour accroître le rayonnement international de Boké, ville portuaire de 130 944 habitants (RGPH-4, 2025) au cœur de la principale région minière de Guinée. Boké dispose d'atouts stratégiques : le Rio Nunez, des activités portuaires liées à la bauxite, et un projet de port polyvalent en eaux profondes dont l'étude de faisabilité a été lancée en 2025 avec l'appui de la Banque africaine de développement. Pourtant, la ville reste peu connue des partenaires internationaux et dépend largement de l'appui des sociétés minières : en juillet 2026, le nouvel exécutif communal, dirigé par le maire Bassékou Amirou Dramé, sollicitait ainsi du consortium SMB-Winning un camion d'assainissement et une excavatrice. La mission consiste à identifier des villes partenaires et à nouer des jumelages et des coopérations décentralisées, à faciliter l'accès à des financements internationaux, à promouvoir les projets de la commune auprès d'investisseurs et de bailleurs, et à mobiliser des experts en urbanisme et en gestion municipale pour renforcer les services de la commune.
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Cette mission vise à mobiliser la diaspora pour soutenir la création d'entreprises à impact et l'emploi des jeunes à Boké, ville de 130 944 habitants (RGPH-4, 2025) située au cœur d'une région minière et agricole. Au niveau national, 45 % des jeunes Guinéens de 18 à 35 ans se déclarent sans emploi et en recherche active, et 57 % se disent attirés par l'entrepreneuriat (Afrobarometer, 2025). À Boké, l'économie repose sur les mines, le commerce et l'agriculture, qui occupe plus de 80 % de la population de la région, tandis que la pêche, activité historique, s'amenuise selon les autorités locales. Des initiatives de formation se multiplient : 73 jeunes de Boké et Télimélé formés pendant deux mois à l'École régionale des arts et métiers (août 2026) et 100 jeunes accompagnés en recherche d'emploi et en entrepreneuriat par l'AGUIPE-E (septembre 2026). Elles restent toutefois ponctuelles et ne suffisent pas à faire émerger des entreprises durables. La mission consiste à accompagner des porteurs de projets locaux dans des secteurs porteurs (transformation agricole, pêche, commerce, services, artisanat, numérique), à apporter financement et mentorat, et à créer des partenariats d'affaires avec des investisseurs et des entreprises de la diaspora.
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Boké, au cœur d'une zone minière majeure de la Guinée, subit une forte pression sur ses sols et son couvert végétal. Les sociétés minières mènent des campagnes de restauration. La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) a lancé en août 2026 sa campagne annuelle sur 88 hectares à Sangarédi, après 200 hectares en 2023 et 136 hectares en 2024, et dit avoir déjà reboisé plus de 1 000 hectares, en recrutant des jeunes des communautés riveraines. Le Consortium SMB-Winning a mis en terre en juillet 2025 10 000 plants sur 400 hectares à Dabiss, avec 75 % d'espèces locales et 25 % d'anacardiers plus utiles aux communautés. Dès 2018, il avait aussi reboisé des plateaux du secteur Kakoui, entre les quartiers Wakrya et Kadiguira de la commune urbaine de Boké, ainsi que 30 km de route minière. Ces efforts se concentrent sur les sites miniers : il reste à reverdir la ville elle-même, ses quartiers, écoles, marchés, routes et berges, où l'ombre et la fraîcheur manquent. Cette mission mobilise la diaspora, en complément et en partenariat avec les sociétés minières, l'inspection régionale de l'environnement et la commune, pour financer pépinières, plants, arrosage et protection des jeunes arbres, partager l'expertise en foresterie et restauration, mobiliser des financements climatiques et des ONG, et créer des emplois verts pour les jeunes des quartiers, avec des espèces locales adaptées.
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Boké, cœur minier de la Guinée, a longtemps connu des délestages. En 2018 encore, la ville restait plongée dans le noir à cause de pannes des groupes électrogènes d'EDG, et le préfet demandait d'accélérer son interconnexion à l'électricité de Kaleta. La situation a changé. Avec le tronçon Linsan-Boké-Kaleta du réseau de l'OMVG, la région reçoit une hydroélectricité propre, et Boké est annoncée en fourniture 24 heures sur 24 depuis environ 2022. En avril 2023, un protocole entre la CBG et le gouvernement a soutenu la connexion des barrages de Kaleta et Souapiti à la ligne desservant le corridor Kamsar-Boké-Sangarédi. Le système reste toutefois fragile : le 30 avril 2024, un déclenchement à la centrale de Kaleta a plongé Boké, Kolaboui et Kamsar dans le noir pendant 24 heures, la première coupure générale depuis le passage au 24 h/24. L'étape suivante, selon la Banque mondiale, est de moderniser le réseau, d'étendre l'accès et d'intégrer le solaire aux actifs hydroélectriques. Cette mission mobilise la diaspora pour consolider cette transition à l'échelle de la ville : solaire avec stockage pour les services essentiels (hôpital, centres de santé, écoles, marchés), éclairage public LED et solaire de qualité avec télégestion, extension de l'accès aux quartiers périphériques, projet pilote sur un site public, formation d'une équipe de techniciens locaux et contrat de maintenance, puis réplication quartier par quartier, en partenariat avec EDG et les opérateurs miniers.
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Boké, cœur minier de la Guinée, concentre à la fois des opportunités économiques et de fortes attentes sociales. Une société civile active s'y est construite : des organisations comme C-DEV, le Réseau national de la société civile pour l'environnement et le développement durable (ReNaSCEDD) et l'ONG Actions mines suivent les questions d'accès à l'eau potable et d'emploi des jeunes, et ont formulé avec les communautés une liste de revendications. Un projet de dialogue baptisé « Boké Hèry », mené en 2018 par Search for Common Ground, a réuni communautés, autorités locales, sociétés minières et organisations de la société civile, en relevant des tensions autour de l'employabilité des jeunes et en recommandant d'appuyer les initiatives locales des jeunes et des femmes. Le Fonds de développement économique local (FODEL), lancé à Boké en décembre 2018, a fait de la bonne gouvernance, de la transparence et de l'autonomisation des femmes et des jeunes des priorités, avec la société civile comme veilleur. En 2023, le PNUD a soutenu dans les régions de Boké et de Kankan des activités génératrices de revenus pour des femmes touchées par l'activité minière, avec quatre ONG locales. Ces organisations restent fragiles : financements irréguliers, besoin de formation en plaidoyer, gestion et redevabilité, et coordination à renforcer avec la commune. Cette mission mobilise la diaspora pour renforcer ces acteurs : financer des projets structurants (eau, écoles, centres de santé, incubateurs, activités des femmes), apporter des compétences, créer des passerelles avec ONG, universités et bailleurs, et soutenir la professionnalisation des organisations locales, en lien avec la commune urbaine de Boké.
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